L’exploit sportif

Escalade sur glacierL’hypoxie ou manque d’oxygène
Avec la raréfaction de l’oxygène (à 7000 mètres l’oxygène disponible dans l’air n’est plus que de 40%, 35% à 8 000 mètres), l’altitude sape d’abord l’activité musculaire, puis perturbe le fonctionnement des reins, la digestion et les fonctions cérébrales.

Au-dessus de 6000 mètres, plus de 60% de nos moyens physiques se sont envolés… Le style de progression classique au-dessus de 7000, la technique himalayenne, consiste à monter de plus en plus haut installer des camps d’altitude en redescendant tous les deux jours au camp de base situé entre 5000 et 6000 mètres. Ceci pour permettre à l’organisme de s’acclimater.
Pour l’ascension du Manaslu, trois camps sont classiquement installés : le C1 à 5 400 m, le C2 à 6 300 m et le C3 à 7 300 m. Ces longs déplacements pour rejoindre les camps
(800 à 1000 mètres de dénivelés entre chaque camp) sont très coûteux en énergie.
Nous adopterons un autre mode de progression !

SUIVI LOGISTIQUE AU NÉPAL
Agence de Kathmandu

Elle s’occupe des formalités administratives, des relations avec la douane, des permis
de trek et d’ascension, de l’évacuation éventuelle…

SUIVI MÉDICAL AU NÉPAL
Ifremmont : Institut de formation et de recherche en médecine de montagne.

Paulo Grobel sera correspondant de l’Ifremmont pendant toute la durée de l’expédition.
Ce service permet d’obtenir un suivi médical par téléphone, 24h/24.

À noter : une pharmacie importante et un caisson hyperbare seront installés au camp de base.

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