Posts tagged: camp 3

Nous nous organisons pour faire la trace

117 – Nous nous organisons pour faire la trace.

117 – Nous nous organisons pour faire la trace.

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11 mai, extrait du journal de Philippe

Réveil délicat. Il a tellement neigé que l’abside de notre tente s’est effondrée et déchirée. S’habiller en catastrophe, déneiger sous la tempête. Inquiétude en voyant le sérac se charger au-dessus de nous.

11 mai, extrait du journal de Philippe

114 – 11 mai, extrait du journal de Philippe

13h30. Une coulée nous a partiellement recouverts. Je le pressentais. La partie haute du sérac s’est purgée. Un miracle, aucune tente n’a cédé. Un grand bruit tout proche, l’impression que c’est pour nous, la tente qui se tord, l’habitacle réduit à nos corps. Le silence. Read more »

Mal aigüe des montagnes, redescente au camp de base

111 – MAM pour Laurent, redescendu au CB avant le plus fort de la tempête. Nous nous préparons à hiberner

111 – MAM pour Laurent, redescendu au CB avant le plus fort de la tempête. Nous nous préparons à hiberner

112 – Il neige

112 – Il neige

113 – … sans discontinuer

113 – … sans discontinuer

Petit matin au camp 3

107 – Petit matin au camp 3

107 – Petit matin au camp 3

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Vers le camp 3 sur le Manaslu en Himalaya

96 – Vers le camp 3

96 – Vers le camp 3

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Entre les séracs sur le Manaslu en Himalaya

93 – Entre les séracs

93 – Entre les séracs

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Nous progressons en cordée sur le Manaslu en Himalaya

90 – Nous progressons en cordée, contrairement aux usages en Himalaya

90 – Nous progressons en cordée, contrairement aux usages en Himalaya

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Portage entre les camps 2 et 3, fatigue et hypoxie

87 – 6 mai. Portage entre les camps 2 et 3

87 – 6 mai. Portage entre les camps 2 et 3

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Message de Philippe, ce matin, mardi 26 mai, 8h30 (à Poitiers)

Flash back (épisode 2)

Vendredi 8 Mai : Florent a toujours mal de tête, il doit redescendre au camp de base. Nous improvisons une petite cérémonie d’adieu ; moment émouvant…

Nous montons au camp 3 et installons nos tentes sous la traditionnelle neige de l’après-midi. Notre routeur météo, Yann, depuis Chamonix, nous prévient de 3 journées pleines de gros mauvais temps à partir de demain après-midi.

Samedi 9 Mai : portage dans la perspective du camp suivant. Nous laissons un gros dépôt de matériel à 6 500 mètres. Toutes les autres expéditions se rendent au camp de base à cause du mauvais temps attendu. Nous serons seuls dans la montagne…

Dimanche 10 Mai Laurent ne va pas bien du tout. Une liaison téléphonique avec les médecins de l’IFREMONT confirme le diagnostic : mal aigu des montagnes ; il doit redescendre immédiatement au camp de base, accompagné de 2 sherpas.

Nous attendons tranquillement la neige en retriant toute la nourriture d’altitude. Moment magique à plus de 6 000 mètres, qui nous rapproche les uns des autres.

À demain !

Message de Philippe, ce jour, lundi 25 mai, 15h (à Poitiers)

Flash-back (épisode 1)

Lundi 4 Mai : du camp de base (4 900 mètres), nous montons au camp 1 (5 400 mètres), sous le régime soleil jusqu’à midi, neige l’après-midi ; il tombe entre 10 et 20cm tous les jours. Nous finissons le pain de Jacques Mahou, qui aura tenu 3 semaines!  Il est merveilleux!

Mardi 5 Mai :  montée au camp suivant (5 650 mètres) camp 2. Installation sommaire. Florent souffre de la tête.

Mercredi 6 Mai : journée de portage entre les camps 1 et 2. Nous assurons nous-mêmes une partie essentielle du portage contrairement aux autres expéditions « clés en mains ». Très belle montée entre les séracs, très impressionnante. Nous souffrons quasiment tous d’un début de mal aigu des montagnes (MAM), que nous traitons à l’aspirine avec succès.

Jeudi 7 Mai : 4 heures de marche entre les séracs du glacier et quelques passages bien raides équipés de cordes fixes que nous laissons au profit de la technique alpine traditionnelle (piolets et crampons). Nous installons le camp 3 à l’abri d’un sérac de 30 mètres qui devrait nous protéger des jours de mauvais temps attendus. Florent souffre toujours de la tête et se demande s’il pourra continuer.

À demain!